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Toutes nos analyses sont effectuées
par notre laboratoire en collaboration avec
le département de Biologie de l'Université
Concondia reconnu et recommandé par Travaux
Publics Canada et la SCHL.
Notre laboratoire est aussi reconnu
pour avoir effectué une grande étude
sur la présence de moisissure dans les bâtiments.
Cette étude a permis d’établir
des protocoles d’inspection reliés à
l’échantillonnage et l’évaluation
microbienne de poussière. |
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Le prélèvement de surface ; est utilisé lorsque la moisissure est visible en quantité suffisante pour que l’investigateur puisse la quantifier. Le prélèvement est alors apporté au laboratoire pour l’indentification microscopique.
Une fois la moisissure identifiée, l’investigateur est en mesure d’émettre un constat et des recommandations spécifiques pour chaque cas spécifique. |
Le prélèvement de poussière ; On comprend que la moisissure cachée à l’intérieur des murs a choisi comme moyen de reproduction de lancer des spores (minuscules particules) dans l’air. Voir la vidéo --->
Ces spores sont plus pesantes que l’air et, en conséquence, finissent par retomber et se déposer sur les surfaces horizontales (dessus d’armoires, meubles, cadres, etc.) Les spores sont donc mélangées à la poussière que l’on retrouve normalement dans une maison. Le laboratoire Microvital a développé un protocole d’analyse de cette poussière permettant, suite à une mise en culture, d’identifier et de comptabiliser chaque type de moisissure. Cela permet d’obtenir un indice de salubrité qualifiant la qualité de l’air de la résidence sur une Échelle de
A= Stérile à E = très préoccupant.
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Le prélèvement d’air directe ; Contrairement au prélèvement de poussière où les spores prélevées peuvent être présentes depuis plusieurs semaines, le prélèvement d’air nous donne une lecture directe du moment présent. Cela signifie que les spores recueillies seront le reflet des conditions lors de l’investigation. Ce type d’échantillonnage est utilisé plus souvent dans des endroits où il n’y a pas, ou peu, de poussière, par exemple des édifices à bureau, des cliniques spécialisées, etc., c’est-à-dire des endroits où le ménage est obligatoirement fait une fois par jour. Les protocoles obligent à prélever au minimum deux échantillons, soit un à l’intérieur et l’autre à l’extérieur pour permettre ainsi un comparable en vue d’une situation géographique.
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Échantillonage de l’air directe pour la moisissure ou particule volatile (amiante). |
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